The Warriors

The Warriors
Comment résumer en quelques mots cette courte mais fabuleuse semaine en la compagnie des Warriors ? Semaine qui contribue largement à faire de ces grandes vacances les meilleures jamais passées. Dur de trouver ces fameux mots, alors utilisons la technique du bon vieux «je te liste la plupart deslires qu'on a eus et que eux seuls comprendront», sommaire mais efficace.

Sentence/Tensence par tout et n'importe quoi – Chasse à l'EmoOrangina Faire/Faire - «les carottes sont cuites» - Brice de Nice, Francis Lalanne et Elsa - Bouillave - «Et si on se faisait une friterie - Matelas pneumatique – «On va aux toilettes ?» - gémissements nocturnes et autres frivolités sous la tente Pâtes, Lentilles, Raviolis et Céréales EDRougeurs suspectes Randonnées brèves, escalade de falaises et balades bucoliques sur la plage - Galettes sur la plage (et les falaises) – Feux de camp – Hollandais Flics aux caleçons fluorescents Observer les nuages, complètement morts – Le «chat» – Le lapin mort – Côtes anglaises et bateaux fantômes - Lancer de crabesRouleaux de PQ – Chaussures et tongues Owned - Espace pour enfants - Go Fish ! ...

E
t le must du must : Vermilion pt.2 sur la plage de nuit avec eux, le panard (même si Owned aussi).

"Don't fuck with the Warriors, dude."

Tout ceci* me manque déjà.

Vous*

# Posté le samedi 08 août 2009 14:07

Modifié le jeudi 13 août 2009 05:29

Hero

Hero
Mon super pouvoir est ce que je ressens pour Toi.

Ma fai
blesse est à quel point j'ai besoin de Toi.

Il y a un
Héros dans mon imaginaire, qui saigne de ne pouvoir exister.

# Posté le samedi 08 août 2009 17:20

Modifié le samedi 08 août 2009 17:40

Inglourious Basterds

Inglourious Basterds
Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma. Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. "Les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...



Quentin Tarantino, enfant terrible du cinéma d'aujourd'hui, déchaîne depuis ses débuts critiques en tous genres, d'un extrême à un autre. Personne ne peut contredire le fait qu'il laisse une empreinte indélébile sur le septième art, ça c'est certain. Les œuvres de ce boulimique cinéphile sont toujours attendues avec une extrême ferveur par ses fans les plus inconditionnels, fans dont je fais partie.
Jamais une seule fausse note n'a pu entacher le rythme du chemin de réalisateur de Tarantino, que de bons films à la patte bien personnelle, des films de qualité variée c'est sûr, mais jamais bâclés, offerts sur un plateau depuis 17 ans maintenant par un intellectuel de la bobine amoureux du cinéma. Sixième film du bonhomme, Inglourious Basterds, qui trottait dans son esprit en constante ébullition depuis des années déjà, voit enfin le jour. Sans surprise, des critiques extrêmes fusent de toute part dès son passage à Cannes, festival auquel Tarantino n'est pas inconnu depuis Pulp Fiction. Mais le meilleur avis à suivre en matière de cinéma, c'est celui qu'on se forge, surtout dans le cas de ce cher Quentin.

"Il était une fois en France, sous l'occupation Nazie", contexte assez curieux pour un esprit Tarantinien, mais on voit alors que notre ami prend les plus grandes libertés avec l'Histoire, la remaniant selon son bon vouloir, il en résulte un délire jouissif et complètement décalé, sur ce point le cahier des charges QT est rempli. Première séquence du film, ambiance western délicieuse en pleine campagne française. Dialogue aussi poignant qu'amusant entre un Denis Ménochet plus que convainquant dans son rôle de Mr LaPadite et le colonel SS Hans Landa. J'en viens alors directement au plus gros point fort du film : Christoph Waltz, à l'oscar du meilleur acteur bien mérité, alias Landa. Sans doute l'un des meilleurs personnages de l'univers de Tarantino. Il incarne d'ailleurs l'essence même du style : Parfait salopard aussi verbalement charmeur que machiavéliquement déjanté. La véritable icône (ou du moins celle en tête de liste) du film est présentée, et on prend déjà notre pied. Une première séquence qui n'est pas sans rappeler l'échange tendu (pour ne pas dire dialogue à sens unique) entre Jules Winnfield et Brett au début de Pulp Fiction. Une première séquence qui marque le style, et qui finit en apothéose (mais tachons d'éviter trop de spoil). Une première séquence qui nous plonge de plein fouet dans la seconde guerre mondiale revue et corrigée par Tarantino.

Nous faisons ensuite la connaissance des Basterds en question, qui occupent finalement une place secondaire dans la trame (halala, ces gentilles bandes-annonce mensongères). La revanche offerte aux Juifs par un scénario astucieux, un Commando impitoyable qui offre son lot de scènes gores à l'ensemble, sans jamais verser dans l'excessif bien sûr. Des types tellement horribles avec leurs victimes qu'on éprouve au moins autant de sympathique pour eux que pour les Nazis qui croisent leur chemin. L'art d'éviter le manichéisme avec brio, grâce à une galerie de personnages tous plus endiablés les uns que les autres dans leurs entreprises. À la tête des Basterds : Le formidable Brad Pitt, que je me surprends à aimer de plus en plus ces derniers temps, dans le rôle d'un Lieutenant Aldo Raine culte rien que par son accent et la tête d'ahuri qu'il tire pendant tout le film, suivi de près par l'incroyable Eli Roth, alias Donnie l'ours Juif, peut-être le personnage le plus «fun» du film, avec sa batte de base-ball et son regard de psychopathe plus qu'expressif consacré dans une séquence de dégommage de Nazi à la batte intense de par sa violence (la mise en scène de son entrée est particulièrement efficace). Le Sergent Hugo Stiglitz campé par le mal-exploité-sur-les-écrans Til Schweiger, probablement mon Basterd favori, peu de répliques à son actif mais rien que la petite séquence biographique sanglante dont il est le privilégié le rend... cool et attachant. A eux trois, un bel aperçu de la barbarie des Basterds.

Sur l'ensemble du Commando Basterd ce sont à peu près les seuls qui bénéficient d'un traitement plus ou moins développé. Viens ensuite la belle Mélanie Laurent alias Shosanna Dreyfus, au jeu correct dans l'ensemble sans être transcendant, figure emblématique de la femme forte ivre de vengeance et de pouvoir sur l'homme, chère à QT depuis Jackie Brown. L'histoire du film repose en grande partie sur son personnage, et sur la relation qu'elle entretient avec le soldat Fredrick Zoller (Daniel Brühl), soldat Nazi décoré, et étrangement sympathique. Une relation ambiguë qui aboutit sur une image forte et très poétique, du grand art <3. Viennent en troisième lieu les alliés des Basterds, agents infiltrés Bridget Von Hammersmark (magnifique Diane Kruger et son accent craquant) et Lieutenant Archie Hicox (Michael Fassbender que j'apprécie beaucoup depuis 300 et Eden Lake), deux personnages peu présents à l'écran mais au jeu irréprochable et à la tendance sympathique. Je passerai rapidement sur le caméo savoureux de Mike Myers, la caricature désopilante d'Hitler par Martin Wuttke ou la voix off discrète de l'immense Samuel L. Jackson.

Le film se construit sur ces personnages hauts en couleur, mais pas uniquement. Quentin Tarantino maîtrise sa narration de bout en bout comme son cadre. L'ambiance est solidement bâtie, de chaque panneau publicitaire vu dans les rues d'une Paris occupée aux vêtements portés par les protagonistes, on rentre de plein gré dans un Western totalement décomplexé en pleine seconde guerre Mondiale. Tarantino nous montre évidemment encore une fois l'étendue de sa culture cinématographique à travers de nombreuses références aux grands cinéastes d'époque, ainsi que dans sa mise en scène. La musique du Maître Ennio Morricone aide énormément, assez curieuse au premier abord dans un pareil contexte, elle s'intègre ensuite parfaitement dans l'œuvre, et dans nos oreilles, tout comme des thèmes déjà familiers ou d'autres morceaux musicaux à la bonne place au bon moment. Le mélange des langues aussi hétéroclite est un pari osé de la part de QT, mais un bon point énorme pour l'ensemble de l'œuvre, la rendant plus immersive, plus crédible et servant tout aussi bien les enjeux du scénario. De plus, cela flatte visiblement les talents de polyglotte du génial Christoph Waltz. Une raison de plus pour privilégier une bonne VO impeccable d'un bout à l'autre.

Les scènes de dialogues sont certainement les plus longues jamais vues dans un Tarantino, mais sûrement aussi les plus intenses. Malgré le quota d'action très peu élevé du film, on ne s'ennuie pas du tout pendant tout de même 2h30 (chose que j'aurai aimé retrouver dans un Death Proof pourtant plus court). Des séquences comme celles de la Louisiane ou la confrontation Landa/Shosanna, Landa/Raine, Shosanna/Zoller, Raine/Sgt. Rachtman sont destinées à devenir cultes selon moi. Des séquences qui évoluent très lentement, une tension palpable qui ne cesse de grandir mêlée à des dialogues jouissifs et un humour décalé, pour le plus souvent finir dans une brève explosion d'action de violence Tarantinesque. C'est ça Inglourious Basterds. Un film qui atteint son paroxysme dans un final époustouflant, aussi surprenant que jubilatoire, aussi explosif que dément. Et enfin, une toute dernière séquence qui clôt on-ne-peut-plus dignement ces 2h30 de pur bonheur cinéphile, avec une dernière réplique significative : "This might be my Masterpiece"

# Posté le samedi 22 août 2009 07:15

"The Pretender" by Foo Fighters

Reste caché dans le noir
Tu s
ais bien qu'ils font tous semblant
Res
te caché dans le noir
Al
ors que tout a commencé

Envoyez vos squelettes
Chant
ez comme si leurs os allaient marcher... de nouveau
Le
besoin que vous avez enseveli profondément
Les
secrets que vous détenez sont toujours prêts
Êtes-vo
us prêts ?
J'en a
i fini d'être sensé
Assez de pl
aider l'ignorance
T
oute cette défense

En f
ilant l'infini, petit
La
roue me file à mon tour
C'est san
s fin, sans fin
C
ette même vieille histoire

Et si
je dis que je ne suis pas comme les autres ?
Et s
i je dis que je ne suis pas juste un autre de vos jouets?
Vous êtes le simulateur
Et si je dis que je ne me rendrai jamais ?

Au t
emps où on me dit
q
ue je suis juste une autre âme à vendre... Et bien
La
page est à court d'encre
Nou
s ne sommes pas permanents
N
ous sommes temporaires, temporaires
Cet
te même vieille histoire

Et si j
e dis que je ne suis pas comme les autres ?
Et si je dis que je ne suis pas juste un autre de vos jouets?
Vous êtes
le simulateur
E
t si je dis que je ne me rendrai jamais ?

J
e suis la voix à l'intérieur de ton crâne
Que tu refuses d'entendre
Je su
is le visage auquel tu dois faire face
Reflé
té à travers ton regard fixe
Je suis ce qui est délaissé, je suis ce qui est convenable
Je sui
s l'Ennemi
Je sui
s la main qui te fera chuter
qui
te mettra à genoux

Alors qui ê
tes-vous ?
Ouai
s, qui êtes-vous ?
Oua
is, qui êtes-vous ?
O
uais, qui êtes-vous ?

Reste
caché dans le noir
Tu sais bie
n qu'ils font tous semblant

Et si je dis que je ne suis pas comme les autres ?
Et si j
e dis que je ne suis pas juste un autre de vos jouets?
Vous
êtes le simulateur
Et si
je dis que je ne me rendrai jamais ?

Et si je
dis que je ne suis pas comme les autres ?
(R
este caché dans le noir)
Et
si je dis que je ne suis pas juste un autre de vos jouets?
(Tu sais bien qu'ils font tous semblant)
Vous êtes le simulateur
Et si je
dis que je ne me rendrai jamais ?

Alors qu
i êtes-vous ?
O
uais, qui êtes-vous ?
Ouais
, qui êtes-vous ?

© Traduction/Adaptation (approximative) by Rykn0w.

# Posté le lundi 14 septembre 2009 05:52

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 17:43

Cross The Tracks

Cross The Tracks
Deux semaines après la rentrée en Université. Intégration plutôt bien réussie dans un milieu de prime abord très déroutant, et totalement différent des établissements fréquentés par le passé. La Fac, c'est le summum de la liberté, un quota de cours divisé par deux (comparé à mes années lycée), autant dans le nombre de matières que dans les heures. Des cours d'ailleurs plus intéressants qu'auparavant, même si le cinéma au sens "pratique" me manque énormément, et que certains cours demeurent à mes yeux vraiment barbants (notamment ceux en amphi, le summum de l'emmerde). Un bon point tout de même pour le réfectoire, à mille lieues de la cantine du lycée niveau qualité. Pour l'instant le poids du travail personnel ne me pèse pas trop, et j'ai bien peur que ça n'arrive pas avant longtemps =). être entièrement livré à soi-même n'est pas forcément la meilleure des choses qui puisse arriver aux loques flemmardes dépourvues de volonté à se mettre au travail.

à ma g
rande surprise, j'ai réussi assez vite à me former un petit groupe de camarades dans la classe la plus grande que je n'ai jamais eue. Des types bien sympathiques en somme, de nouvelles relations à creuser ^^. Ce qui est extrêmement dur dans tout cela, ce sont ces amis précieux qui me manquent terriblement, que je ne vois quasiment plus, et qui forment un vide incommensurable en moi. Heureusement qu'un contact demeure, même si il est léger, il me permet de garder le sourire. Ne pouvoir discuter avec son frère de coeur que le week-end, ne voir sa chérie que deux jours dans la semaine, et encore moins voir ces perles de chair que sont certain(e)s autres, c'est dur... Enfin bon, on se fait à tout, autant ça dissout certains liens, autant ça en renforce d'autres alors qu'on les croyait déjà en béton armé. J'imagine que les principaux concernés se reconnaitront si ils lisent ceci. Enfin bref, Je n'aurai jamais cru pouvoir arriver jusqu'ici, donc on peut dire que les choses ne vont pas si mal...
Pour le mo
ment. To be continued.

# Posté le vendredi 19 juin 2009 05:05

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 13:59

Becoming the Sky

Becoming the Sky
Il reste évidemment des blancs à combler.

Mais au moins, il n'y a plus de tâches au tableau.

Je vous aime.

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 16:37

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 15:06

The Butterfly Effect

The Butterfly Effect
C'était un jeune garçon qui édifiait toute son existence sur le principe de l'effet papillon. Selon lui, toutes les actions qu'il exécutait dans le temps présent, même la plus infime soit-elle, allaient engendrer des changements monumentaux dans son avenir. Qui sait, c'était peut-être un moyen pour ce garçon de se dire qu'il avait tout de même un certain contrôle sur le destin. Il était bon, tellement bon avec son entourage et lui-même qu'il se croyait immunisé, à l'abri du désarroi et de la fatalité. Mais avec l'âge, tout ce qu'il croyait bienveillant s'émiettait inexorablement, aussi sûr que l'innocence et la candeur sont vouées aux cendres. Il avait beau faire pour que tout aille pour le mieux, tenter de tout contrôler est une chose vaine. Cette nouvelle sonna le glas en son âme. Tout ce pour quoi il s'était lié prenait un plaisir malsain à s'auto-détruire. Tout ce qu'il cherchait à bâtir durant sa vie s'effondrait tel un château de cartes. Où avait-il donc échoué ? Quel faux pas l'a donc désaxé ? Chaque action a peut-être ses conséquences, mais ce ne sont pas toujours celles attendues. Il décida de s'évader, de déserter ce chaos. Il récolta sur sa route les larmes cristallisées de tout ce qu'il aimait à en mourir, et les gardait précieusement à l'intérieur de dizaines de bocaux. Après une moisson suffisamment dense, il mit une dernière fois le cœur à l'ouvrage pour tenter une dernière action qui changera à jamais sa vie. Avec ces milliers de résidus cristallisés, il se fabriqua des ailes, d'immenses ailes de papillon, légères et étincelantes. Une fois son œuvre achevée, il prit son envol, un trajet sans retour vers d'autres lendemains. Nul ne sait, aujourd'hui encore, où ce jeune garçon a pu atterrir, en tout cas il était certain de faire route vers un monde meilleur.

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 11:04