The Last House on the Left

The Last House on the Left
Les Collingwood possèdent une maison isolée, sur les berges d'un paisible lac. Ils viennent comme d'habitude y passer leurs vacances. C'est là, qu'un soir, leur fille Mari et sa copine Paige se font enlever par un psychopathe évadé, Krug, sa compagne Sadie, son frère Francis et son fils, Justin. Malmenée, Torturée et pire encore, Mari est laissée pour morte, et tente désespérément de contacter ses parents, John et Emma, qui sont sa dernière chance de survie. De leur côté, Krug et sa famille cherchent refuge dans la maison des Collingwood après un violent accident de voiture et un orage inquiétant. Ils ignorent encore qu'ils sont les hôtes de la famille dont ils ont sauvagement persécuté la fille. Lorsque Mari parvient à rejoindre ses parents, ces derniers se rendent compte qu'ils sont en train d'héberger les tortionnaires de leur fille et décident alors de châtier ceux qui ont osé s'attaquer à elle...

Quelle claque monumentale. Rykn0w a été choqué par un film d'horreur, et ça faisait longtemps. La Dernière Maison sur la Gauche est une œuvre d'une brutalité à la limite du soutenable et d'une violence traumatisante, comme rarement vue au cinéma, même dans un film de ce genre, moralement comme visuellement. Les limites sont franchies; l'atmosphère malsaine, cette noirceur vomitive et cette tension palpable sont omniprésentes à chaque instant de la première à la dernière image du film. Tout ceci repose sur les épaules d'acteurs tous incroyablement justes et parfaits dans leur jeu (ça devient hélas plutôt rare dans le cinéma d'horreur). On rentre donc parfaitement dans l'ambiance. L'action se met lentement en place mais une fois que l'enfer commence, on est embarqué de force dans un tourbillon de monstruosité rythmé de manière phénoménale jusqu'au dénouement, mêlant angoisse et action pure et dure. Quand les parents de Mari décident de rendre la monnaie de leur pièce à Krug et sa bande, cette violence infernale devient incroyablement jouissive, et on prend plaisir à voir ces ordures subir des tourments encore plus sauvages que ceux qu'ils ont pu infliger... Les affrontements entre les deux partis sont d'une rare intensité, et chacun d'eux est animé d'une animosité effrayante. On est de tout coeur avec les Collingwood et on souhaite autant qu'eux la mort de la famille de Krug, ayant assisté intégralement aux horreurs que leur fille a endurées. On prend un plaisir malsain à assister à cette vengeance sanglante, jusqu'à la dernière image avant le générique de fin. Et au final, on se rend compte que La Dernière Maison sur la Gauche est tout bonnement un chef d'œuvre du genre, l'un des meilleurs remakes jamais réalisés et un film qui ne dispose d'aucun défaut, d'aucune incohérence, maîtrisé de bout en bout d'une main de maître.
Attention t
out de même, à ne pas montrer à n'importe qui...

# Posté le dimanche 26 avril 2009 18:04

In The Presence Of My Enemies

In The Presence Of My Enemies


"Cette marque signifie que la personne qui la porte a été offerte en sacrifice lors de la cérémonie d'accession au statut d'apôtre ou de God Hand d'un humain possesseur d'une Béhérit. Elle est gravée dans la peau et on ne peut la retirer ou l'effacer, on la porte à vie... qui est courte, en général dans ce cas là. Normalement, rares sont les humains pouvant échapper à sa malédiction. En effet, tous les monstres, esprits, apôtres, sont attirés par elle, de loin à la ronde. Lorsque qu'un démon est à proximité, elle se met à saigner et à être douloureuse."

# Posté le mercredi 06 mai 2009 12:38

Modifié le lundi 14 septembre 2009 09:45

Bloodsimple

Bloodsimple
Bloodsimple est ce que j'oserai appeler un groupe de "Heavy-Metalcore", né à New-York/Long Island en 2002 par la volonté du chanteur Tim Williams et du guitariste Mike Kennedy, plus tard rejoints par le second guitariste Nick Rowe, le bassiste Kyle Sanders et le batteur Chris Hamilton (qui semble s'être éclipsé à l'heure actuelle ?). à noter que leur nom est une référence directe au premier film des frères Coen, "Sang pour Sang" (Blood Simple donc, en VO). La formation est remarquée par Chad Gray, chanteur de Mudvayne, qui hérite d'une première Démo visiblement convaincante. Il les signe en tant que premier groupe sur son label Bullygoat Records chez Warner Bros Records. Mudvayne et Bloodsimple partageront plusieurs dates de tournées par la suite. Le premier album du groupe, intitulé Cruel World, sort en 2005. Red Harvest, le second opus, parait lui en 2007. Il s'agit à mes yeux de deux albums proches de la perfection, j'ai accroché à chacun des morceaux composant ces deux skeuds et je ne peux pas dire lequel est le meilleur. Le son que produit Bloodsimple est tout bonnement démentiel, et réellement original. Les influences du groupe sont nombreuses et variées, d'Alice in Chains à Radiohead en passant par Slayer, Metallica, The Doors ou encore Pantera. Le résultat à mon écoute fut des plus agréables. La voix de Tim Williams est aussi envoutante que puissante, avec une once de mélancolie et de désolation apparentes. Une voix qui fait de lui l'un de mes chanteurs préférés. L'instrumentale est tout aussi géniale, guitares, basse et batterie sont surpuissantes. Encore une fois, un groupe talentueux bien trop peu reconnu, qui gagne rapidement une place dans mes formations favorites juste avec deux albums magistraux.
J'
espère une suite du même tonneau au plus vite <3.

Vous pourrez écouter l'intégrale des deux albums ici.

# Posté le mardi 19 mai 2009 14:02

Modifié le mardi 19 mai 2009 15:43

Light Black & Dark Red

Light Black & Dark Red
La fin de tout éveil et de toute raison marque le début de son périple dans un monde inconnu et hostile. La nuit succède au crépuscule, l'aube succède à la nuit, et pourtant tous forment un ensemble unique et parfait. La rosée du matin peint une atmosphère, une aquarelle sur le paysage qui l'entoure. Et tout ce qui l'entoure, tout n'est que nature, aussi éphémère qu'éternelle, sans la moindre présence humaine. Mais au fur et à mesure que le temps passe et qu'il progresse dans cet endroit mystérieux, la rosée annihile la couleur de tout ce qui l'entoure. Comme une peinture se dégraderait à cause de gouttes d'eau glissant le long de sa toile, les herbes, les arbres, les buissons, les rochers et les plantes ici présentes semblaient pleurer leur couleur.

Rapideme
nt, le paysage adopte des tons blancs, noirs et gris. Il continue sa route, malgré une atmosphère toujours plus menaçante. Le sentier s'offrant à lui est sinueux, et long, tellement long qu'il disparaît à l'horizon, désirant dissimuler son vrai visage sous l'obscurité. La route devient de plus en plus éprouvante, elle semble s'élever. Autour de lui, des arbres et des buissons. Cette pente est graveleuse et semée d'embûches. Il désire quitter cette route et prendre par cette forêt noire qui entoure le sentier. Il a peur, et il est excité à la fois. Il désire s'aventurer vers l'inconnu, sans savoir où il va, ni quel but il cherche à atteindre. L'orage éclate. Les coups de tonnerre ne parviennent pas à masquer le son de la pluie s'abattant sur le sol, et les éclairs ne réussissent pas à éclairer un peu plus les lieux. Il se fond lentement dans l'ombre, et sans bruit.

Il évolue au mi
lieu d'arbres gigantesques, tels que leur sommet se confond avec ces nuages grisâtres. De vieilles et imposantes racines et des buissons sombres et épineux obstruent son avancée. Il parvient malgré tout à se libérer de l'étreinte de cette inquiétante forêt, et débouche sur une large vallée qui semble arborer un immense cimetière d'épées, toutes de taille et de forme différente. La pluie se fait moins violente, le son de ses gouttes s'atténue. Le vent, léger mais influent, semble composer une mélodie métallique en effleurant la garde et la lame de chacune de ces armes plantées dans un sol de hautes herbes. Le jeune garçon déambule à travers ces lames sans plus aucune âme, sans porteur. Il les frôle du bout des doigts à son passage. Une fois hors de ce sanctuaire, il voit une immense montagne se dressant face à lui.

Sans plus attendre, il
gravit la roche de cet imposant monolithe. Le vent semble lui être favorable cette fois, le poussant un peu plus vers le haut à chacun de ses mouvements. L'orage lui, gronde de plus en plus ardemment, et exprime sa colère. La pluie ne cesse de dessiner les formes de son visage levé vers le ciel et affaiblit ses mains qui tentent tant bien que mal de s'accrocher aux parois rocheuses. Mais contrairement à ce qu'il croyait, il atteint rapidement le sommet de cette montagne. Les différentes enveloppes de ce monde, terre, air et ciel, sont maintenant en dessous de son être. Il admire les nuages qui se présentent sous ses pieds, au bord de cette falaise qui ressemble curieusement au plongeoir d'une piscine sans fond. Il lève encore une fois les yeux vers ce qui reste au dessus de lui, et découvre une flamme, une flamme d'un rouge vif transformant la couleur de tout ce qui pouvait encore entourer le jeune garçon, roche, nuages, et son propre corps.

Il s'avance
en tentant de la saisir à pleine main. Il y arrive presque, il sent son doigt frôler sa chaleur. Mais la flamme malicieuse disparaît en un instant. Tout redevient alors gris. Il étouffe, se rend enfin compte qu'il ne peut plus respirer de là où il se trouve. Il avance lentement le long de ce plongeoir s'offrant à lui. Il se laisse abandonner au vide sans fond apparent, transperçant et tuant les nuages de son être. La terre se découvre enfin sous sa chute, elle semble l'accueillir, de plus en plus proche. Les herbes, les arbres, les buissons, les rochers et les plantes ici présentes, tous appellent le jeune garçon à retourner à la terre. Tous de plus en plus denses et détaillés à ses yeux.
Il est
sur le point de toucher le fond. Mais il se réveille.

# Posté le lundi 25 mai 2009 16:20

Modifié le mardi 26 mai 2009 10:54

Memento Mori

Voici pour vous cher public (heum) la réalisation de notre équipe d'élèves de Terminale dans le cadre du projet de BAC en option (lourde) Cinéma Audio-Visuel de cette année. J'espère que Youtube acceptera de l'héberger assez longtemps. Et je cherche actuellement un moyen de vous faire parvenir la réalisation de l'équipe de CiAV option facultative (vidéo trop lourde pour Youtube)... Désolé pour la qualité très moyenne du lecteur. J'espère que vous apprécierez. Toute critique est la bienvenue ^^


la
Note d'Intention du film, pour vous aider à bien le cerner :

A partir du thè
me du temps qui nous a été proposé, nous nous sommes tournés vers la réalisation d'un court-métrage à mi-chemin entre le réel et le fantastique. Optant pour un format numérique dont dispose l'établissement, nous avons exploité les différentes représentations du temps visibles dans les œuvres du septième art, avec en tête de nos références L'étrange Histoire de Benjamin Button de David Fincher et son écoulement du temps représenté par la croissance inversée du personnage de Benjamin Button, et la symbolique liée à cette horloge au sens des aiguilles inversé. Notre film relate à travers un montage narratif l'histoire d'un garçon faisant son jogging dans un parc. Il vieillit et fatigue au fil de sa course, pour au final la terminer, vieillard, devant un cimetière. Memento Mori, le titre de notre film, est avant tout un proverbe latin signifiant «Souviens-toi que tu mourras». C'est une philosophie qui inculque à l'Homme qu'il doit garder conscience de sa nature éphémère et fragile, le temps est son ennemi et c'est le message que désire exprimer notre court-métrage d'une durée d'environ 6 minutes.

Nou
s avons choisi de placer l'action de la trame en pleine nature, le meilleur lieu envisageable pour établir une symbiose avec le thème de la vie, que l'on a choisi d'associer à celui du temps dans notre film. Pour cette fusion entre vie, temps et nature, notre référence reposait sur Into the Wild de Sean Penn. Nous avons voulu retranscrire la vulnérabilité et l'éphémère de la vie par le biais d'un sportif faisant son jogging au cœur d'un parc naturel, et vieillissant de manière accélérée, fantastique, au fil de sa course. Nous tournerons en couleur afin de mettre en valeur la vie présente en ces lieux, et la faire ressortir dans nos plans, ces lieux naturels disposant de teintes attrayantes. Nous utiliserons toutes les échelles de plan possibles afin d'obtenir un rythme dynamique, des plans d'ensemble mettant en valeur l'espace naturel et des plans rapprochés insistant sur les actions du protagoniste ainsi que son évolution physique et les marques du temps sur son corps. Nous désirerons également insérer différentes représentations imagées du temps, à travers un fleuve qui suit son cours, un vieil arbre dont le tronc et l'écorce sont abîmés, des maillages de branches semblables à des rides, la fatigue visible sur le visage de l'homme et enfin l'un des concepts les plus fatalistes du temps : la Mort, incarnée ici par un cimetière.

Nous mêlerons l'am
biance sonore et naturelle du parc, propice à l'immersion, à la musique Atlantic City de Bruce Springsteen qui rythme parfaitement la course du héros, et Old Man de Neil Young pour ses paroles en adéquation avec la fin de notre film, traitant de la vieillesse de son héros. Ce personnage au cœur du récit est un quidam, il est muet et ne dispose pas d'une personnalité particulière, ceci afin de faciliter l'identification pour le spectateur. Le point de vue adopté sera celui du spectateur. Memento Mori s'adresse à tous, chacun peut s'identifier à notre protagoniste. Pour nous tous, le temps est le même, que nous le voyons passer trop vite ou trop lentement, il nous fragilise et nous approche inéluctablement vers une issue propre à chacun.

# Posté le samedi 13 juin 2009 14:27

Modifié le dimanche 14 juin 2009 06:20

Duality

Duality
À l'intérieur de ton être s'étend un immense champ de bataille

De
ux forces s'opposent et s'affrontent, et elles sont pourtant si unies

Le calme et la tempête se battent, sans cesse, et à jamais

Utilisant les sentiments comme arme de destruction massive

Ces forces aantissent et rebâtissent la moindre parcelle de ton corps

Et dans l'histoire, tu n'es que le spectateur impuissant

F
ace à ta propre création qui fait de toi sa marionnette.

# Posté le samedi 13 juin 2009 14:29

Modifié le dimanche 14 juin 2009 13:09

Supermassive Black Hole

Supermassive Black Hole
L'homme n'est jamais parvenu à dompter ni la nuit, ni les ames des océans.

C'est cette sauvagerie faramineuse et mystérieuse qui électrise, fascine, et en hypnotise plus d'un.

C'est une sucrerie au coeur épicé.

C'est une étreinte de roses épineuses.

C'est une lodie qui rythme nos pas vers le bord de la falaise.

Laissez les monstres me jouer cette douce symphonie.

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 19:56

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 06:35

Come What(ever) May

Come What(ever) May
On associe souvent un morceau musical à une personne, pour telle ou telle raison...

AleskiNew Born
Er
wan Tribute
E
vaSnuff
Guy Out to Get You
Léa
Only You
Lou
ise – Comptine d'une autre été
Marc – Clint Eastwood
M
elanie Des Cornichons
Mor
gane – Unreal
Ni
co - Brother / You're my Best Friend
Susie - Lucy in the Sky with Diamonds
Z
Cells
?
?? - Vermilion part.2

et à d'autres choses...

Gr
oovy – Thunder Kiss' 65
l
a Liberté – Free Bird
le Passé I Miss You
l
e Psent Fine Again
le
Futur – The Current
l'E
spoir All Hope is Gone
l
e Monde Sillyworld / Bloodstained
la
Frénésie Praise
la
Religion Halo
la HaineBodies / Die Motherfucker, Die
le Suicide - Pharmaecopia
le
Guerrier Blow Me Away
la Communauté Ether

# Posté le mercredi 22 juillet 2009 13:08

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 14:24

Below

Below
C'est si bon d'être dans l'ignorance de soi-me

T
ant qu'on ne sait pas ellement ce qu'on désire, on ne connait pas vraiment nos limites.

Et ça, c'est agable.

# Posté le vendredi 31 juillet 2009 12:36

Nous sommes des produits conditionnés par notre entourage et entièrement dépendants malgré nous, formatés par un mode de pensée voulu général. Les poches de résistants seront sévèrement réprimandées.

Nous sommes des produits conditionnés par notre entourage et entièrement dépendants malgré nous, formatés par un mode de pensée voulu général. Les poches de résistants seront sévèrement réprimandées.
C'est dingue comme les choses peuvent opérer un virage incroyable dans notre vie.

Pr
enez le temps de vous replacer dans une période passée de votre existence

R
emorez-vous votre vision et état d'esprit d'époque, et confrontez-le avec votre présent.

Ef
frayant n'est-ce pas ?

Amitié, amour, valeurs, priorités, caractère... Tout aussi fragiles qu'un tas de cendres.

Ma
is dit-on aussi que plus les choses changent, plus elles restent les mêmes...

Pu
is-je me permettre d'ajouter qu'aujourd'hui seul le meilleur demeure.

# Posté le samedi 01 août 2009 04:56

Modifié le samedi 01 août 2009 05:08