Je suis nihiliste à mi-temps.

Je suis nihiliste à mi-temps.
Qu'est-ce que c'est bon de se foutre complètement des tracas qui nous mènent la vie dure habituellement.

L'important, c'est de porter toujours plus d'intérêt à ce qui en vaut la peine, à ceux qu'on aime.

R E L A X

Sois ma lueur.

# Posté le mardi 10 février 2009 14:58

Spaced

Spaced
Tim Bisley et Daisy Steiner, deux jeunes paumés approchant doucement de la trentaine, se rencontrent par inadvertance dans un café. Décidant à eux deux de s'en sortir, ils se font passer pour un couple "honnêtement" rémunéré auprès d'une loueuse, Marsha , et se retrouvent ainsi à habiter en collocation au 23 Meteor Street. Vit aussi dans la maison Brian, un artiste conceptuel et excentrique qui ne trouve son inspiration que dans la rage, le désespoir et l'agression. Le meilleur ami de Tim, Mike et la meilleure amie de Daisy, Twist les visitent fréquemment. La série les suit dans leur vie colorée et surréaliste alors qu'ils essayent de lui trouver un sens, mais surtout de tuer le temps dans des manières souvent peu productives.

Un nouvelle série Geekette à mon actif. Mais pas n'importe laquelle, car il s'agit du fruit du travail d'Edgar Wright et de sa bande (cf. Shaun of the Dead & Hot Fuzz). Créée il y a déjà dix ans de cela, cette série n'a hélas jamais fait parler d'elle en France, il est donc peu aisé de se procurer les épisodes. Et c'est bien dommage, car les deux courtes saisons qui la composent (14 épisodes de 25 minutes au total) sont jouissifs. Je tiens d'ailleurs à remercier le contact en or qui a eu l'amabilité de me les filer, je t'aime gros con <3. On y retrouve le mythique humour British qui parvient toujours à mêler stupidité et finesse. Tous les acteurs sans exception sont géniaux, et leurs personnages aussi attachants que désopilants. Je ne veux pas jouer les sexistes, mais j'ai surtout adoré le trio Tim-Mike-Brian, des types complètement barrés x). Chacun est cinglé à sa façon, et tous donnent donc lieu à des situations complètement dingues et à des dialogues tordants. Tous les gags ne sont pas forcément hilarants mais grand nombre valent le détour. Le tout est évidemment bourré de références qui raviront le communauté Geek =). La trame ne dispose pas toujours de but capital, donc la plupart des épisodes n'ont pas de réel enjeu, si ce n'est nous montrer le quotidien quelque peu mouvementé (malgré tout) d'une bande de geeks losers et déjantés; mais quand on adhère au trip,
on ne peut que p
asser un bon moment devant Spaced.

# Posté le vendredi 20 février 2009 07:59

The Wrestler

The Wrestler
A la fin des années 80, Randy Robinson, dit The Ram ("Le Bélier"), était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier... Brouillé avec sa fille, il est incapable d'entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l'adoration de ses fans. Mais lorsqu'il est foudroyé par une crise cardiaque au beau milieu d'un match, son médecin lui ordonne d'abandonner le catch : un autre combat pourrait lui être fatal. Contraint de se ranger, il tente de renouer avec sa fille et, dans le même temps, entame une liaison avec une strip-teaseuse vieillissante. Pourtant, son goût du spectacle et sa passion pour le catch risquent bien de reprendre le dessus et de le propulser de nouveau sur le ring pour un match ultime...

Les mots me manquent pour exprimer la beauté éblouissante que dégage le film de Darren Aronofsky. Je n'ai pas vraiment accroché à l'ensemble de sa filmographie, mais celui-ci tranche nettement avec tout le reste. Cette œuvre envoûtante dégage dès les premières minutes un aspect de pureté dans sa narration, je ne sais pas trop comment l'expliciter. On ne sent aucun artifice, nous avons l'impression de vivre réellement ce qui se produit à l'écran. La mise en scène d' Aronofsky est si parfaite qu'elle nous plonge immédiatement dans son film. Tout est à la fois cru et lyrique. Mickey Rourke, acteur que j'apprécie énormément, explose ici littéralement l'écran dans un rôle que lui seul pouvait tenir... Le personnage qu'il incarne, Randy dit le Bélier, est l'un des plus attachants, des plus charismatiques et des plus profonds que j'ai pu voir au cinéma, tous films confondus. Un grand bravo à lui, les récompenses que lui ont valu ce rôle sont bien méritées (dommage pour l'oscar loupé par contre). Les autres acteurs sont tout de même loin de faire tâche à ses côtés, Marisa Tomei et Evan Rachel Wood sont elles aussi magnifiques dans leur rôle. Le monde vu à l'écran est on-ne-peut-plus réaliste, (presque) tout semble vraiment hostile, violent, stupide et sans espoir... Les plans sont beaux malgré une caméra à l'épaule souvent collée au personnage, la bande son est géniale, on ne subit aucune longueur et on y croit de tout notre coeur. On ne peut qu'être transporté par ce portrait hors du commun, qui tiendrait presque du documentaire, dressé et porté par un acteur sublime qui a pourtant vécu la pareille. Ne passez pas à côté d'un tel chef d'oeuvre, des films aussi réussis sur tous les points sont bien trop rares.

# Posté le lundi 23 février 2009 15:29

Pyromane

Pyromane
Aujourd'hui, j'ai exorcisé mes démons. Par la flamme nourrie de haine, de rancoeur et de désir de destruction, j'ai éliminé la dernre trace d'une ancienne enveloppe charnelle et d'une putain d'ancienne vie. Grand nombre de problèmes ont trouvé leur solution, plus ou moins radicale. Un seul perdure, mais celui-ci ne pourra hélas jamais se soudre, car c'est le temps, cette putain d'appréhension infernale de l'avenir approchant à grands pas, qui le nourrit. Le temps est, et sera toujours mon ennemi. Hormis ce «détail» que je médite tout de me avec une certaine détente douteuse pouvant se rapprocher du nihilisme pouvant lui-même se rapprocher de la peur, du putain de manque de volonté et de la déception... Je dirais que tout va bien. Comme toujours, je me réfugie dans un univers que j'ai façonné à mon image, et qui jamais ne me déçoit, et je me sens bien. J'ai comblé un putain de manque, j'ai obstrcertaines lacunes, j'ai réparé certaines brèches. Les fondations de mon être n'ont jamais été aussi bien portantes. Et tout cela, je le dois à elle, à lui, à eux. Je vous aime,
av
ec vous je me sens si bien, si vivant.

# Posté le samedi 28 février 2009 11:55

Modifié le dimanche 01 mars 2009 16:36

Doomsday for the Weak

Doomsday for the Weak
Les temps n'ont ces de changer
Ma
is la démence et la fureur demeurent
Nous bâtissons pour mieux détruire
Aujourd'hui, j'adopte le mentali du commun
Je ne ferai rien pour rendre le monde meilleur
Ca
r ces cendres n'en valent plus la peine
Car aujourd'hui, en quoi puis-je croire encore ?

# Posté le samedi 07 mars 2009 14:39

"Comment on passe de la fusillade à l'écureuil marin ?"

"Comment on passe de la fusillade à l'écureuil marin ?"
Black dit :
*bouge au ralenti et met ses mains en forme de pistolet et tire*


The Guy Behind The Mask (Bosse (nan nan pas Fake)) dit :
*esquive et sort un fusil à pompe (toujours imité et ralenti) de dessous son manteau, le charge et tire*


Black dit :
*se le prends en plein thorax et tombe à terre, dans un dernier souffle, dégoupille une grenade et la lance*


The Guy Behind The Mask (Bosse (nan nan pas Fake)) dit :
*essaie de donner un coup de pied retourné à la grenade, mais bide, elle lui fait ravaler toute la façade droite de la gueule*

The Guy Behind The Mask (Bosse (nan nan pas Fake)) dit :
*sort une lame de sa botte et la lance*


Black dit :
*la réceptionne entre les deux dents et la lui relance dans un salto arrière pas contrôlé*

                 
The Guy Behind The Mask (Bosse (nan nan pas Fake)) dit :
*pendant ce temps, sort son mac-10 de sa (grande) poche, mais trop tard, se prend la lame dans l'oeil gauche, et dans un dernier réflexe, appuie sur la détente qui envoie une salve dans toute la pièce* MORT

                 
Black dit :
*se prend la salve qui lui découpe la tête* MORT

        
The Guy Behind The Mask (Bosse (nan nan pas Fake)) dit :
Amen


[Putain, ce que c'est foutrement bon d'être con]

# Posté le mercredi 11 mars 2009 18:07

Rebirth Of The Temple

Rebirth Of The Temple
On songe à de plus beaux jours
On
crée
On détruit l'entaché,
O
n entache la beau
On
oublie l'inoubliable par contrainte
On
se bat contre nos souvenirs
On espère sans espoir
On est hantés par la vision Cauchemardesque
O
n se dit que c'était mieux avant
On se dit que ce sera pire plus tard
O
n aime à s'en exploser le cœur
On
croit
O
n murmure dans l'ombre
O
n hurle au grand jour
On voudrait maitriser le temps
O
n se tue et on y prend plaisir
On
porte une multitude de masques
On aime pas le reflet que nous offre le miroir
O
n haït autant qu'on adore
On fantasme en cachette
On affirme notre connerie sans crainte
O
n saute sur toute les addictions
On
sourit sans mentir, parfois
On ment sans souffrir, souvent
O
n aime et on vit
On.


Et finalement, on est si peu.

# Posté le mardi 31 mars 2009 15:26

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 17:30

Annihilation

Annihilation
On peut mettre fin au jeu en quelques mots
Un jeu qu'on a pas voulu jouer cette fois.
Être le dernier joueur debout et provoquer la destruction
Revanche et Destruction
Amener cette haine enflammée à son paroxysme
Et brûler la vie
Mais on décide tout autre chose
(pour le moment)
On décide de ne pas s'abaisser jusque là
Tout en gardant un atout dans sa manche
Grâce à la Raison, grâce à vous
Je vous aime
Cette haine est blasée
Ce jeu est révolu ?
Au fond, il n'y a toujours eu qu'un seul joueur...
Et il y aura un seul perdant.

# Posté le mercredi 08 avril 2009 12:17

Zetman

Zetman
Zetman, probablement mon second Manga favori (même si quand on est derrière Berserk, on est forcément loin derrière). Bizarrement, Zetman est une œuvre pleine de défauts apparents, et c'est ce qui fait une partie de son charme... Elle nous conte l'histoire de Jin, jeune garçon candide d'une force surhumaine vivant dans la rue, et qui en grandissant apprend sa vraie nature : il est une sorte d'arme ultime créée de toutes pièces afin d'exterminer les Players, créatures mutantes lâchées dans la nature, résultant d'échecs scientifiques et décidées à prendre leur revanche sur ces êtres humains qui les ont toujours considérées comme des 'jouets'. En parallèle, nous suivons le parcours de Koga, jeune homme studieux et idéaliste qui vit désormais pour sa lubie infantile de devenir un super justicier à l'équipement high-tech. En rencontrant Jin, Koga se rendra rapidement compte que la justice est une question de point de vue, et qu'elle sera bien difficile à appliquer. Les frontières entre le bien et le mal ne seront plus, et toute morale devra disparaitre. Les deux visions des héros vont alors s'affronter, alors qu'ils devront dans un autre temps défendre les gens qu'ils aiment des Players et de leurs créateurs. Zetman apparaît en premier lieu comme un Shonen de facture classique, mais les évènements évoluent vers une trame beaucoup plus approfondie et une noirceur parfois très malsaine. Tout ceci est sublimé par le dessin propre au style de Masakazu Katsura (dont le seul reproche que je pourrai lui adresser est l'aspect quelque peu calque à travers ses oeuvres). Le Zetman est un personnage à la classe et au design monstrueux, avec un petit côté kitsch pas déplaisant :P. Le grand défaut de Zetman est son rythme (et je ne parle même pas du rythme de parution horriblement long entre chaque tome, mais bien de celui de l'histoire), on alterne entre Jin et Koga sans cesse et sur des durées inégales, ce qui peut nous faire perdre le fil. Mais ce défaut s'efface au fil de l'œuvre avec l'union des deux personnages et la maturité de Koga (oui parce qu'il faut le dire, au début du Manga il était limite pitoyable et exécrable). Mais toute l'ossature de Zetman repose justement sur cette opposition visionnaire, la dualité entre ces deux personnages antagonistes et la remise en question de la vision de la justice. Après cela, on retrouve bien sûr les codes "classiques" présents dans la plupart des Manga Shonen ou Seinen : de la Baston très esthétique, une bonne dose de violence et de sang, des jolies filles la plupart du temps nudées (la déviance de Katsura envers les culottes d'écolières en devient effrayante), des histoires de romance illusoires et d'autres bons sentiments qui donnent de la matière aux protagonistes (appuyés par d'autres sentiments bien plus sombres et virulents), des méchants très moches et très méchants... Mais le scénario nous surprend tellement et le coup de crayon de Katsura fait de telles merveilles que le charme de Zetman opère rapidement.

# Posté le mardi 21 avril 2009 17:10

And So We Go Back To The Remedy

And So We Go Back To The Remedy
Un cadeau. L'ultime chance offerte à un garçon fragmenté, la chance de remonter à la surface, de revoir un ciel lumineux, de donner à ce garçon la possibilité de se reconstituer. Tu es un cadeau venant de ces cieux mon Amour, et ta lumière alimente le sourire qui se ravive dès que mes yeux te voient. Je ne crois peut-être plus en grand chose, mais je crois ce que je vois, et mes yeux voient un Ange. Tu es ma rédemption, ma revanche sur la noirceur d'un double quelque peu détraqué et masochiste. Je t'aime pour tout ce que tu es. Une candeur délicieuse mêlée à une acuité vénérable, une douceur adorable et une humilité majestueuse, une culture et des références Groovy (que je partage et enrichit bien sûr =), un dévouement sans limite...
De qu
oi faire toute une liste de superlatifs quoi. Tu es ma Déesse. J'aime chaque minute passée avec toi, toutes ces séances ciné, ces parties de jeux vidéo, ces sorties, et surtout ces nuits dans tes bras. Sentir ta chaleur, c'est le panard. Sentir cette bestialité en toi qui cherche à se libérer et à fusionner avec la mienne, c'est le Nirvana. Tu es la pièce manquante ma princesse, et maintenant je me sens complet. Je t'aime Zoé.


You're so cool my Devil.
L.G + V.E

# Posté le jeudi 23 avril 2009 19:25

Modifié le dimanche 10 mai 2009 15:25