Disturbed

Disturbed
Disturbed est un groupe de Neo Métal aricain natif de Chicago. Fondé en 1997, le groupe est alors composé de David Draiman, chanteur au timbre de voix unique, à la fois torturé, puissant et mélodieux; du talentueux batteur Mike Wengren, du guitariste Dan Donegan (qui est un véritable dieu dans le domaine), et du bassiste Steve "Fuzz" Kmak, qui sera remplacé par John Moyer après la sortie du second album. La formation donne naissance à leur premier album : The Sickness, sorti en 2000. Le style est lourd et brutal, influencé par des sonorités Groove, voire légèrement Indus par moments. Après la sortie de leur premier opus, le groupe entame plusieurs tournées dont l'Ozzfest et le Music as a Weapon tour. Le second album, nommé Believe, sort en 2002 et marque un changement de style radical de la part de Disturbed. On découvre alors un son plus doux, une voix plus mélodieuse mais tout aussi saisissante, en bref un album beaucoup plus posé, porté sur les croyances humaines (pas forcément religieuses) là The Sickness se focalisait sur les vices de l'homme. C'est après cet album que s'opère le changement de bassiste. En 2005 paraît Ten Thousand Fists, album abordant les thèmes de la révolution et de la révolte, et qui propose clairement un mélange entre la brutalité de The Sickness et la musicalité de Believe. C'est avec cet album que j'ai découvert le groupe, et selon moi la recette fonctionne toujours, même si Disturbed commence à ce moment à être quelque peu répétitif et qu'on peut parfois s'emmêler les pinceaux dans leurs morceaux. Le dernier né, Indestructible, paraît enfin en Juin 2008. Ce skeud est de loin le meilleur que le groupe ait pu offrir, une formule semblable à celle de Ten Thousand Fists, mais beaucoup plus travaillée et originale, avec toute la puissance et la mélodie de Disturbed exploitées au maximum, ce qui donne au final un album explosif.

V
ous pourrez écouter grand nombre de leurs morceaux ici

# Posté le lundi 07 juillet 2008 12:27

Modifié le mercredi 20 mai 2009 03:56

The Chosen Pessimist

The Chosen Pessimist
Une ombre parmi les silhouettes amantes de l'obscurité. La nuit est ma compagne. Le sommeil, mon déserteur. Ce ciel noir me berce dans une séduisante insomnie. C'est à ce moment qu'un tout nouveau monde prend vie. Un monde à l'image des ténèbres qui le mettent au monde, mais qui pourtant m'enivre. Chacun de ses habitants se loge dans une caverne forgée de souvenirs, de mélancolie, de solitude. Ces sentiments me torturent et m'éloignent de toute chose. J'en viens à oublier la voix de l'être aimé, le regard de tous ceux qui daignent vous le porter sans jamais vous dévisager, le parfum de la princesse des étoiles et de l'aurore, j'en viens à oublier le goût de la chair suintant de toute sa chaleur sous le contact de deux enveloppes charnelles. Peu importe tous ces petits plaisirs éphémères que nous offre la vie quand la réalité assassine vos rêves et quand la liberté fait de vous un véritable Zombie. Quand la nuit vous prive de votre monde et de vos bonnes pensées, que reste-il à part les fautes et la décadence.

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 19:59

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 20:19

The Dream is Over

The Dream is Over
Que sont réellement nos rêves ? La vie de nos nuits ? Un condensé de toutes les émotions enfouies en nous ? La folie de nos espoirs perdus ? Chez moi, un peu de tout ça. Partout sur terre les gens rêvent sans limite, de tout et de n'importe quoi, sans toujours pouvoir donner un sens à ces visions. Des fantasmes, des hallucinations, des cauchemars... L'imagination est le plus bel atout de l'homme, mais quand elle se retourne contre lui elle peut devenir une arme bien dangereuse. C'est ainsi que les rêves deviennent des cauchemars. Quand des cendres renaissent des souvenirs douloureux, quand l'instant présent dévoile ses travers devant vos yeux (pourtant endormis), ou quand le futur apparaît dans votre esprit comme tumultueux. Quel est le sens de tout cela ? J'aimerais le savoir. Je ne pense avoir de véritable rêve
(cf.
un but à atteindre dans la vie), donc je ne peux me rattacher qu'à ceux de mes nuits, très souvent envoûtants, mais bien trop souvent malsains ^^'. Heureusement que j'en oublie la plupart au réveil,
mêm
e si il m'en restera toujours des bribes, qu'elles datent de la nuit passée, ou de trois ans.

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 09:02

Modifié le samedi 11 avril 2009 03:44

Stone Sour

Stone Sour
Stone Sour est un groupe d'Heavy Metal né en 1992 dans l'Iowa. Le groupe est alors composé des deux fondateurs : le chanteur Corey Taylor, le batteur Joel Ekman; suivis des guitaristes James Root et John Rand, et du bassiste Shawn Economaki. A cette époque le groupe se fait peut remarquer, exception faite par un autre groupe qui cherche alors de nouveaux membres : Slipknot. Après avoir «gentiment» convaincu Taylor de les rejoindre en tant que chanteur (il l'avaient menacé de lui casser la gueule), et que Taylor soit suivi par le guitariste James Root, Stone Sour semblait définitivement mort et enterré. Mais en 2000, Corey Taylor et Josh Rand reprennent contact, peaufinent ensemble et pendant plus d'un an de nouveaux morceaux qui pourraient relancer leur groupe. Les deux membres de Slipknot retournent alors à leur ancienne formation, sans pour autant délaisser le groupe des 9 tarés masqués. Ainsi renaît Stone Sour en 2002, avec un album éponyme, à la fois agressif, mélancolique, et mélodieux, et qui est pour ainsi dire, l'un des meilleurs skeuds que j'ai pu écouter. Le groupe connaît alors le succès, en partie sans doute grâce au passé de Taylor et de Root au sein de Slipknot. En 2006 paraît Come What(ever) May, qui est tout aussi réussi que son aîné, mais en parvenant à se renouveler, grâce à un son beaucoup plus «propre» et de nouveaux thèmes abordés (plus optimistes, plus rédempteurs mais aussi plus polémiques). Cet album marque également l'arrivée de Roy Mayorga à la batterie (Ex-Soulfly) On sent que le groupe cherche à toucher un plus large public (l'un de leurs singles, Through Glass, est resté pas mal de temps sur nos ondes radio). La recette de Stone Sour fonctionne toujours à merveille, rares sont les groupes pouvant allier aussi virtuosement puissance et musicalité, voilà pourquoi celui-ci est un de mes favoris. Corey Taylor et son talent sont selon moi beaucoup mieux exploités dans Stone Sour que dans Slipknot, cet enfoiré est sans doute mon chanteur favori. Mais on ne risque pas de revoir Stone Sour avant quelques temps, avec le retour en force de Slipknot cette année. Fort heureusement, leurs deux albums s'écoutent en boucle sans lassitude, vivement la suite !

Vous pourrez écouter gra
nd nombre de leurs morceaux ici

# Posté le samedi 02 août 2008 11:27

Modifié le mercredi 20 mai 2009 04:00

Californication

Californication
Hank Moody est romancier et séparé de la re de sa fille de 13 ans. Il est aussi accro aux femmes et aux drogues et ne peut s'empêcher de dire la vérité, tout le temps et à tout le monde. Ce qui complique les relations qu'il entretient avec son entourage, notamment avec sa fille Becca et son ex-femme Karen,
qu'il tente malgré tout de reconquérir alors qu'elle s'apprête à épouser un autre homme...


Mais quelle série impétueuse ^^ ! On y a aborde les vices de l'homme tels que le sexe et la drogue avec une telle aisance et sur un ton tellement décontracté que cela brise totalement le politiquement correct habituellement cher aux programmes américains, et ma foi c'est très plaisant. Bien sur, on a beau nous montrer la Californie comme la Rome actuelle, cité de la débauche, il n'en reste pas moins que l'on trouve d'honorables sentiments dans Californication ;-). David Duchovny est impeccable dans la peau de l'auto-destructeur et charismatique Hank Moody (même si Robert Downey Jr. aurait pu être génial aussi). Un héros cynique et sociopathe qui a tout pour plaire =). Des personnages secondaires également riches et sympathiques, une bonne musique, un humour cru qui donne lieu à des dialogues et des répliques jouissives, une ambiance générale planante et une intrigue intéressante nous font passer les douze premiers épisodes avant que l'on puisse s'en rendre compte. A réserver à un public averti quand même. A ma grande surprise, la seconde saison est aussi jouissive que son ainée. Elle parvient à installer une nouvelle intrigue, aussi intéressante et jubilatoire que dans la première saison. Hank Moody n'a pas fini de nous surprendre...

Tous les épisodes parus à ce jour, en Streaming

# Posté le mercredi 27 août 2008 19:32

Modifié le lundi 14 septembre 2009 12:40

All Hope Is Gone.

All Hope Is Gone.
La déception et le pessimisme ne cessent de me frapper, engendrés par ma propre personne. Certaines choses m'effraient, et elles s'approchent au fil du temps qui s'écoule. Mon existence ne cesse de me porter des coups. Désillusions, espoirs perdus, désirs hors d'atteinte, fierté écorchée, confiance ébranlée... Toutes ces attaques me maintiennent à terre, je suis fatigué de me relever. Pourquoi ne pas rester au sol, au moins je serais sur d'avoir les pieds sur Terre. Les envolées célestes m'ont fait miroiter bien trop de trésors, avant de me laisser chuter. J'ai peur de perdre les étoiles qui veillent encore sur moi. J'ai peur de regarder vers l'horizon. J'ai peur d'emprunter le moindre chemin. Je ne peux que rester sur place, voire m'enfoncer. Il se répand une bien inquiétante brume dans mon esprit, dans mon c½ur. Tout espoir et tout rêve s'envole.

# Posté le vendredi 29 août 2008 17:16

Modifié le lundi 14 septembre 2009 12:05

In Madness We Trust

In Madness We Trust
Tu te réveilles aux aurores, le son de ton réveil est certainement celui que tu hais le plus. Tu attends quand même quelques minutes avant de réellement te lever. Il peut même t'arriver de retomber dans ton sommeil. Tu es donc encore plus énervé quand tu reviens à toi, il te reste peu de temps pour te préparer. Dans le meilleur des cas, le soleil se montre déjà à ta fenêtre, tandis que dans le pire, le froid hivernal te fera émerger dans l'obscurité, et te fera rentrer chez toi en soirée, toujours dans cette cafardeuse obscurité.

Et
là, tu te dis que tu n'as pas vu passer ta journée, tu as à peine croisé les rayons du soleil. Qu'importe, vu que tu vis les 3/5 de l'année sous le ciel gris, et quand la chaleur se montre enfin, tu t'en plains car elle est trop agressive. Cette journée, tu l'as passée derrière ta table et devant tes cahiers, et tu sais que plus tard, ça n'aura pas tellement changé, ça sera simplement le bureau troqué contre la table et les cahiers. Enfin, le bureau, faut-il encore en trouver un. Un boulot, la notion élémentaire de ce monde, ce qui fait avancer notre gigantesque fourmilière, ce pourquoi tu ne vois pas le soleil en ce moment, ce pourquoi tu pourras te le payer en été.

Le travail, app
aremment c'est à la portée de tous, vu que l'Humanité souhaite que chacun s'y attelle. Seulement tu devras en baver pour l'obtenir, et tu seras très souvent déçu, car tu ne feras même pas ce que tu souhaites si ça se trouve (et si tu trouves). Tu sues durant ton adolescence, pour apprendre que la vie est difficile, tu te tues à la tâche aujourd'hui pour pouvoir en faire autant plus tard, mais au moins là, tu seras payé pour ça. Tu te plaindras d'ailleurs toujours de ton salaire minable, ne t'en fais pas, c'est dans la nature humaine. Tout le monde doit travailler, c'est un devoir qui se perpétue depuis l'apparition de l'Homme. N'oublie pas que tout ce que tu aimes dans la vie est le fruit du travail des autres (même quand ils s'agit d'êtres humains ;-).
Mais bon, malgré ça, bosser ça te fait chier.

Tu devras donc te pr
iver, acheter ta bouffe chez ED, vivre dans un taudis, sans copine dans ton lit, et laisser tomber la plupart de tes hobbies. Mais non je plaisante, tu auras toujours du temps libre pour le consacrer à tes amis. Tes amis, ces personnes qui apparaissent à tes yeux comme un don du ciel, et ça même si t'es pas croyant. En ce moment c'est eux ta bouée de sauvetage. Chaque jour, ils te font rire, t'offrent un amour et de bons moments que tu cultives avec passion, te comprennent, te soutiennent et te font sentir moins seul. Ils sont toute ta vie, et ta principale préoccupation est de ne jamais les perdre, surtout pas à cause de la
«
notion élémentaire de ce monde».

En somme, tu passes et passe
ras ta vie à survivre. Tu te consoles et te consolera en disant qu'il y a pire que toi. Mais bon, ne parle pas trop du futur là, tu le détestes, il t'effraie et t'as pas encore assez d'expérience pour parler de l'avenir. Tu vas sur tes 18 ans, t'as déjà bien assez de préoccupations comme ça (en dehors des cours, qui, je vous le rappelle, vous empêchent déjà de voir les rayons de soleil de votre ciel). Tu désires, tu rejettes, tu désires, tu rejettes. T'es comme un gosse qui désire un jouet de tout son coeur, et qui s'en cogne une fois qu'il l'a eu, puisque finalement il en veut un autre ! Fiou, là tu te rends compte que tu n'es pas mature du tout, et que tu changes simplement pour rester le même. Tu te lasses vite et tu t'énerves pour un rien, et tout ce que tu as tapé sur ton clavier précédemment ne te conforte pas vraiment.

Tu te dis n
on croyant, mais tu sais qu'au fond de toi tu as foi en quelque chose. Ce n'est certainement pas le monde autour de toi, qui lui te fait royalement chier; entre ceux qui te soufflent leur clope ou leur haleine de chiottes dans la gueule, qui racontent leur petite vie merdique à voix haute en public grâce à leur portable dernier cri aussi petit qu'un suppo' (au moins ils savent où ils peuvent se le foutre), les emmerdeurs professionnels qui te donnent l'impression d'avoir reçu la vie pour te pourrir la tienne, les moralisateurs qui se permettent de te la jouer alors qu'ils ne te connaissent pas, tes supérieurs qui en profitent un peu trop, les mendiants qui te font culpabiliser (mais si tu suis leur logique, tu donnes à tous ceux que tu croises, et tu finis vite à sec), les pauvres gus qui n'ont rien demandé mais que tu ne peux pas saquer car tu éprouves toujours de la jalousie envers eux et souvent pour des conneries futiles, ou encore ces adeptes de la fashion attitude, des merdes commerciales/publicitaires actuelles, du copycat de leur prochain, des grand fléaux du monde d'aujourd'hui (Tokio Hotel, la Tecktonik, la Télé Réalité etc).

Bon, là c'est vrai que tu
peux paraître complètement intolérant (chose que tu méprises aussi, au passage), voire carrément sociopathe, adjectif qu'on t'attribue souvent. Mais non, ce ne sont pas ces gens, couche majoritaire de ton entourage, de ta fourmilière, qui te donnent la foi. Tu as peut-être un minimum d'espoir à placer chez l'être humain, mais sans vraiment y croire. Il n'y a que les artistes de ce monde, que tu ne connais même pas, qui trouvent raison à tes yeux. Tu crois simplement en la fraternité, en l'amitié, en l'amour.
Et
là, ce sont tes amis qui te donnent cette foi.

Un de
rnière pensée; le temps que tu aimes voir passer le fait bien trop vite, et celui qui te torture prend justement son temps pour s'écouler. Tu as des passions qui te font rêver, tu as des rêves qui te font pleurer. Ton passé te donne des regrets, ton présent te donne la nausée, ton futur te donne des cauchemars.
Tu
renies tes espoirs, mais ils demeurent. A part ça, tout va bien.

Ryknow hates you all (ou pas)

*Ce petit pavé de douces paroles se situe entre le premier et le second degré, quelque part dans les fesses de Jabba le Hutt.

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 14:54

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 16:18

Nerdz

Nerdz
DarkAngel64 est un nolife passionné de jeux vidéo qui passe sa vie dans son canapé. Pour pouvoir subvenir à ses besoins, il sous-loue son appartement à deux personnes complètement hermétiques à son univers : Caroline, étudiante belle et écervelée, ainsi que Jérôme graphiste imbu de lui-même dont le caractère tape sur les nerfs de ses colocataires. Mais il y a aussi Régis-Robert, une véritable énigme pour l'humanité qui est le seul ami de Dark, et qui squatte le canapé au grand désespoir de Jérôme et Caroline.

Nerdz, un véritable ovni dans le domaine télévisuel français, et c'est d'ailleurs la seule série française que j'apprécie. Diffusée sur la chaîne Nolife, elle met en scène 4 personnages complètement barrés, au caractère à la fois unique et caricatural. Monsieur Poulpe, alias DarkAngel64, portrait du Geek par excellence, mais également vraiment attachant (malgré lui). Évidemment, ce n'est pas une série qui plaira à tous, car son point fort, son humour, est basé sur les concepts, croyances et références Geeks, une culture nécessaire pour déceler toutes les «subtilités» des épisodes. Des épisodes très courts, qui n'ont pas vraiment d'intrigue (un minimum quand même), mais qui se suffisent à eux-même grâce aux dialogues jubilatoires entre les 4 protagonistes. Un grand bravo et beaucoup de respect aux créateurs de ce petit bijou, une petite équipe avec un budget plus que réduit et tournant dans (pratiquement) un seul lieu, l'appartement de Dark (son salon, précisément). Malgré tout ça, Nerdz est une série attachante, particulière mais vraiment réussie et jouissive. Si elle vous intéresse, vous pourrez visionner tous les épisodes sortis sur le site officiel.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 05:22

Modifié le mercredi 29 avril 2009 10:44

MuDvAyNe

MuDvAyNe
Mudvayne est un groupe de Métal Expérimental alliant sonorités Trash, Neo et Indus. Formé dans l'Illinois en 1996, la formation se compose alors du chanteur Chad Gray, une voix remarquable par son aspect à la fois Destroy et envoûtant selon son chant -Gray a d'ailleurs confié s'être souvent gargarisé avec des gravillons durant sa jeunesse-; du guitariste Greg Tribbett, du virtuose et puissant batteur Matthew McDonough, et du meilleur bassiste au monde : Ryan Martinie (alias Ryknow ;-) qui remplace vite Shawn Barclay. Ils sortent en 1998 leur première démo, "Kill, I Oughta", regroupant des morceaux au style plutôt Rapcore et au son assez brouillon. Une démo plutôt bâclée selon moi. En 2000 paraît leur véritable premier skeud : "L.D.50". Un album bourrin, aux couleurs et à l'ambiance scientifique, alliant rythmes réfléchis, timbres de voix alternés, et abordant les thèmes des substances illicites, de la science et de la folie humaine. Les membres du groupe parlent de leurs compos comme du «Math Metal». De loin leur album le plus original, à la fois glauque et planant. Étrangement maquillés à l'époque, leur style à le mérite de se démarquer jusqu'au bout. Un an après ressort leur démo, sous une version plus fournie et appelée "The Beginning of all thing to End". En 2002, "The End of all things to Come" voit le jour, un second album exploitant les extrêmes du groupe : Des parties chantées plus douces, des parties hurlées plus violentes. On s'immerge cette fois-ci complètement dans la démence humaine, et on délaisse un peu le coté scientifique du premier opus. Il en résulte un album plus malsain et planant encore que L.D.50. Cet album contient leur MEILLEUR morceau : "World so Cold". Les 4 défoncés oublient les maquillages colorés et adoptent cette fois (et un temps) un trip quelque peu extra-terrestre. Allez savoir pourquoi... La production est moins bruyante, plus posée (contrairement à la musique). C'est l'album avec lequel j'ai eu le plus de mal à accrocher, mais aujourd'hui je le mets au même niveau que les autres. 2005 donne naissance à "Lost and Found", le skeud qui marque l'évolution du groupe. Le son est plus Heavy, les parties mélodiques sont plus présentes, les paroles (un tout petit peu) moins pessimistes. Leur album le plus explosif tout de même, visant un public un peu plus large mais n'oubliant pas les racines du groupe. On peut d'ailleurs faire un rapprochement entre les deux premiers morceaux d'L.D.50 et de L&F. Cette fois, le groupe abandonne définitivement masques et maquillage au profit d'une image plus posée. C'est avec cet album que j'ai découvert Mudvayne. notamment grâce au titre "Forget to Remember" figurant au générique du film Saw II. Fin 2007, le groupe offre à ses fans un album "composé" par ces derniers : "By the People, For the People" qui réunit des démos, des lives et quelques morceaux inédits, sélectionnés par le public. Un album plutôt agréable, avec des démos de qualité et de nouveaux titres sympas. En novembre 2008 parait "The New Game", un album surprenant : Mudvayne, comme de nombreux groupes, a suivi une évolution plus posée vers une musique plus accessible. L'album tranche net avec le style des précédents. Les compos sont plus mélodieuses, mais pour la première fois chez le groupe, les guitares sont plus travaillées, nous offrant même quelques riffs parsemés sur les différents morceaux de la galette. Une agréable surprise que ce "New Game", des morceaux agréables qui marquent le talent de Mudvayne dans leur capacité à évoluer.

Vous pourrez éco
uter grand nombre de leurs morceaux ici

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 14:57

Modifié le mercredi 20 mai 2009 03:58

Dexter

Dexter
Brillant expert scientifique du service médico-légal de la police de Miami, Dexter Morgan est spécialisé dans l'analyse de prélèvements sanguins. Mais voilà, Dexter cache un terrible secret : il est également tueur en série. Un Serial Killer pas comme les autres, avec sa propre vision de la justice, qui lui permet d'assouvir ses pulsions les plus sanglantes.

Attention, je vais encore user d'hyperboles et de superlatifs en vous parlant de Dexter, mais je n'en ai pas le choix. Car il s'agit ni plus ni moins de ma -nouvelle- série favorite. Et elle ne manque pas d'arguments pour mériter cette place : Des acteurs tous géniaux, sans exception, avec à leur tête Michael C. Hall incarnant le personnage éponyme, l'un des "héros" les plus charismatiques que je n'ai jamais vus. Un psychopathe parfait, à la psychologie très approfondie -voix off oblige-, tellement attachant qu'on lui pardonne ses actes, et qu'on lui souhaite toujours de s'en tirer sans se faire chopper. Je ne vais pas trop m'attarder sur les autres personnages, qui ont tous un jeu d'acteur irréprochable, je dirais juste que j'apprécie beaucoup sa soeur (Jennifer Carpenter) -même si elle sait être très chiante-, son père adoptif (James Remar), ses collègues Angel Batista (David Zayas) et Masuka (C.S Lee), et enfin la magnifique Rita (Julie Benz), personnage aussi complexe que Dexter. On y trouve toute une pléiade de personnages attrayants quoi, et aussi un bon lot de salops évidemment (dont quelques-uns que j'aime beaucoup, mais dont je ne dévoilerai pas l'identité pour éviter tout spoil). Les épisodes ont le format assez épais de 50min, où les intrigues se suivent, créent la surprise et se renouvellent toujours avec brio. Autant dire que vous serez souvent sur le cul avec les révélations de certains épisodes. Pour ma part en tout cas, je me suis retrouvé totalement accro à cette série, ma nouvelle addiction =). Inutile de préciser que le gore trouve sa place dans la vie de notre héros, et pas qu'un peu. L'ambiance très posée et le caractère froid des personnages m'a quelque peu rebuté à la vue du pilote, mais dès le second épisode je ne pouvais plus décrocher, et j'ai pu découvrir que ces protagonistes étaient tout sauf froids; mais complexes, torturés, et qu'on pouvait parfois -souvent- s'identifier à eux. On repérera même quelques touches d'humour plutôt sympathiques =). Une bande sonore assez déroutante au style Mexicain, qui ne colle pas toujours avec le ton général de la série mais qui s'y intègre bien à force, donnant une image assez décalée voire second degré à certaines scènes. On entend également quelques thèmes récurrents, dans un style plus sombre, particulièrement réussis. Sans oublier l'opening, le meilleur générique de série, à tous les points de vue. Si vous voulez vous faire votre propre avis, je ne peux que vous conseiller les trois premières – et géniales- saisons. La troisième fraichement parue, sans égaler les deux premières, parvient à renouveler l'intrigue avec brio, ce qui maintient le génie et le superbe de la série. A moins que vous ne soyez pas fans du genre, je vous mets au défi de trouver quelque chose à redire sur Dexter ;-).

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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 13:08

Modifié le lundi 17 novembre 2008 16:47