Où le rouge baigne les rivières de violence
Où le noir s'empare de nos coeurs avec complaisance
Je te vois, toute faite d'or, souriante et éblouissante.
Je te tends mon bras, fait de parcelles de souffrance
Ma raison et ma volonté brillent par leur absence
Chaque fois que je crois pouvoir t'effleurer du doigt
Tu disparais, me laissant pour unique présent mon effroi
Tu es une douce torture qu'on inflige à mon coeur
Tu es une drogue administrée à mon corps
Tout mon être par ta pensée à présent se meure
Mais je le veux sombre désir, sois à jamais ma mort
[Je n'ai plus le goût d'écrire, la merde de mon coeur s'étale sur mes mots]