Beginning Of All Things To End

Beginning Of All Things To End

Salutations êtres vivants, morts, morts-vivants, humains ou non, d'ici et d'ailleurs. Bienvenue dans ce que j'oserai nommer mon sanctuaire d'expression vaseuse personnel. Ici se trouvent nombre de mes écrits relatant mes opinions, avis, états d'esprit et autres frivolités malsaines et tordues. A partir de ce dérivé de préface, je vais tâcher de me présenter brièvement. Que ceux qui ne se sentent pas intéressés par les propos à venir (ce que je peux comprendre pleinement) passent directement à l'étape suivante... Ou mieux encore, qu'ils quittent ce blog à toute vitesse.

Je suis un
type aussi simple que compliqué, ce qui peut me résumer en un mot, un plouc quelque peu paradoxal. Vous le verrez à travers les articles qui suivront, je suis sujet à de nombreux conflits avec le monde qui m'entoure, et surtout avec moi-même. Je vous rassure quand même, je ne suis pas encore schizophrène (enfin je crois). Le seul remède que je trouve à toutes les contrariétés que ce monde boiteux ne cesse d'enfanter, c'est de prendre la plupart des choses au second degré (voire plus). Je ne me prends pas au sérieux, du moins en chair et en os. Je suis d'avantage sujet à des envolées lyriques à l'écrit, tel que quand on m'entend parler on pourrait croire que je suis une autre personne... beaucoup plus conne. Vous ne pourrez donc pas admirer toute l'étendue de ma bêtise intersidérale et mon amour passionnel pour toutes les variétés d'humour existantes, ici sur ce blog, désolé.

En réalité, je me trompe tou
t de même pas mal, se cacher derrière le sarcasme, l'ironie et la dérision n'est pas mon seul recours pour accéder à un minimum de bien-être. Ce que j'aime plus que tout, c'est m'évader de ce monde, accéder à l'utopie imaginative fantasmagorique, ou tout simplement un endroit bien meilleur. Je suis reconnaissant à l'humanité de mettre d'innombrables moyens à la disposition de ses chers confrères pour cela, parmi ceux qui me font le plus bander : le Cinéma, les Jeux Vidéo, la musique, les bandes dessinées (Manga et Comics), la poésie... (tâchons de rester sobre et d'éviter de citer le sexe et les drogues) Mais ce qui trône sur cet amas d'addictions, c'est bel et bien la seule valeur qui m'anime chaque jour, ma raison de vivre, de survivre : l'Amitié. Tout ce qui compte réellement pour moi ici sur Terre peut se résumer à ça, mes amis, les vrais, les purs, les demeurants. Enfin j'ai quand même un petit penchant refoulé pour la Justice et la Tolérance (pas frapper moi pitié). En dehors de tout cela, on peut dire que ce qui reste, soit je m'en tamponne l'anus avec des babouches, soit je le déteste. Il y a pas mal de trucs qui me révulsent, anodins ou non, de la télé réalité à la politique en passant par le rap français et les fruits de mer, par exemple, mais je ne perdrai pas mon temps à tous les énoncer ici, ça serait leur accorder beaucoup trop d'importance (traduction : j'ai la flemme en fait).

Ça
ne fait pas de moi quelqu'un de complètement antipathique, je vous rassure, juste que je ne suis pas toujours très ouvert ni vraiment bavard, mais si vous me plaisez, j'aurai le regret de vous dire que je risque de ne plus vous lâcher la grappe. Je suis très franc, ça me permet de faire la part des choses dans ce domaine. Je suis plus à l'aise avec la gente féminine, je ne saurai expliquer pourquoi, peut-être le fait de passer pas mal d'années seul avec sa mère ou de savoir qu'en tant que possesseur d'un pénis je connais la nature effroyable et vicieuse des hommes, ce qui fait qu'ils me dégouttent considérablement, mais j'ai toujours eu plus d'aisance avec les filles qu'avec les mecs (girl power!).
Ça ne
m'empêche pas d'éprouver un désir sexuel intense pour mon meilleur ami, que je salue au passage (le meilleur mec sur Terre vaut bien ça), même si ce désir n'est pas aussi ardent que celui que j'éprouve pour ma dulcinée, que je galoche bien fort au passage (désolé Nico).

Je crois que
l'essentiel est dit, de toute manière je ne peux pas vraiment vous parler de mes projets personnels ni de mes perspectives d'avenir tellement c'est le brouillard total sur ce champ de bataille (avec des créatures horribles dedans en bonus, vous savez, comme dans The Mist). Je peux vous dire que le Duc (The Big Lebowski) est un peu mon modèle dans ce domaine. Si vous ressentez une certaine redondance dans les pages à venir, c'est que mon objectif est réussi, je suis parvenu à rester le même con fini, geignard et flemmard toutes ces années mais je n'ai pas encore succombé à ma bêtise !
Si le c½ur vous en dit toujours, je vous souhaite
une, si possible, agréable et abrutissante visite à travers mon sanctuaire d'expression vaseuse personnel, salutations.

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TripHarvest

# Postato domenica 13 gennaio 2008 09:54

Modificato domenica 15 novembre 2009 17:27

Séquence 7. DTC. Intérieur. Nuit

Séquence 7. DTC. Intérieur. Nuit
Le cinéma et moi, une grande histoire d'Amour. La plus belle invention de la part de l'homme. C'était vraiment des lumières ces frères. Qu'y a t-il de meilleur qu'un bon film ? Un film réussi, c'est une véritable oeuvre d'art, où un réalisateur et son équipe se donnent à fond pour offrir au public un joyau, un pur instant de bonheur, de découverte, de détente, deflexion ou tout simplement de fun. Chaque cinéaste a son style, et voici quelques-uns de mes favoris...

Quentin Tara
ntino (Reservoir Dogs, Pulp Fiction, Jackie Brown, Kill Bill, Death Proof, Inglourious Basterds)
Peter J
ackson (Bad Taste, Les Feebles, Braindead, La trilogie SDA, King Kong)
S
teven Spielberg (La tétralogie Indiana Jones, Jurassic Park, Le Monde Perdu, Jaws, E.T)
R
obert Rodriguez (La trilogie Desperado, Sin City, Planet Terror, From Dusk Till Dawn)
Edgar Wright (Shaun of the Dead, Hot Fuzz)
Rob Zombie (House of 1000 Corpses, The Devil's Rejects, Halloween 1 & 2, Tyrannosaurus Rex)
Sam Raimi
(La Trilogie Evil Dead, la Trilogie Spider-Man, Drag me to Hell)
Ryuhe
i Kitamura (Versus, Azumi, Godzilla Final Wars, Alive, Aragami)
P
aul Verhoeven (Robocop, Starship Troopers, Basic Instinct, Hollow Man, Total Recall)
James Cameron (Aliens, True Lies, Terminator I et II, Avatar)
Ronny
Yu (Freddy contre Jason, La Fiancée de Chucky)
George A. Romero (Night of the L-D, Dawn of the Dead, Day of the Dead, Land of the Dead)
Ti
m Burton (The Nightmare before Christmas, Sleepy Hollow, Mars Attacks!, Edward Scissorhands)
Alexandre Aja
(Haute Tension, La Colline a des Yeux, Mirrors)
Geo
rge Lucas (Star Wars I à IV)
Stephen Sommers (La Momie, Le Retour de la Momie, Van Helsing)
Guillermo Del
Toro (Hellboy I et II, Blade 2, Le Labyrinthe de Pan)
John Carpenter (Halloween, The Thing, Escape from New York/LA, Vampires)
David
Fincher (Fight Club, Seven, Alien 3, l'étrange Histoire de Benjamin Button)
Se
rgio Leone (Le Bon, la Brute et le Truand, Il était dans l'Ouest, Il était une fois en Amérique)
Sta
nley Kubrick (Orange Mécanique, Full Metal Jacket, Shining)
Zack Snyder (Dawn of the Dead, 300, Watchmen)
Les
frères Coen (Fargo, The Big Lebowski, No Country For Old Men, Burn After Reading)
John
Woo (The Killer, Volte/Face, Le Syndicat du Crime, A toute épreuve)
C
lint Eastwood (Mystic River, Gran Torino, Million Dollar Baby, Lettres d'Iwo Jima, Mémoires de nos pères)
Neil
Marshall (Dog Soldiers, The Descent, Doomsday)

# Postato sabato 19 gennaio 2008 11:36

Modificato mercoledì 14 ottobre 2009 16:18

John Rambo

John Rambo
John Rambo s'est retiré dans le nord de la Thaïlande, où il mène une existence simple dans les montagnes et se tient à l'écart de la guerre civile qui fait rage non loin de là, sur la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar. Il pêche et capture des serpents venimeux pour les vendre. La violence du monde le rattrape lorsqu'un groupe de volontaires humanitaires mené par Sarah et Michael Bennett vient le trouver pour qu'il les guide jusqu'à un camp de réfugiés auquel ils veulent apporter aide médicale et nourriture. Rambo finit par accepter et leur fait remonter la rivière, vers l'autre côté de la frontière. Deux semaines plus tard, le pasteur Arthur Marsh lui apprend que les volontaires ne sont pas revenus et que les ambassades refusent de l'aider à les retrouver. Rambo sait mieux que personne ce qu'il faut faire dans ce genre de situation...

Les premiers mots qui me viennent à l'esprit après la vision de ce John Rambo : Magistral, éblouissant, ahurissant, magnifique. Un film qui se rapproche beaucoup plus de l'esprit du premier épisode, gommant les défauts de la saga engendrés pas les deux précédents épisodes qui, sans être vraiment mauvais, allaient à l'encontre du message général du premier film et préféraient verser dans le stupide bourrin Hollywoodien de base. Cette fois, Stallone reprend les choses en main, et occupe à merveille le poste d'acteur principal, de réalisateur et de scénariste sur le plateau, en nous offrant un véritable petit bijou, un chef d'oeuvre du film d'action et ce qui sera sûrement (selon moi) l'un des meilleurs films de cette année (et plus encore). C'est sur que ce long-métrage ne brille pas par son scénario en béton, mais c'est un peu le genre qui veut ça, et personnellement j'ai beaucoup apprécié la trame scénaristique qui me convenait largement. Les acteurs se débrouillent dans l'ensemble plutôt bien, même si la VF est loin d'être brillante malgré la voix plaisante et connue du doubleur attitré de Sylvester Stallone. Le personnage de Rambo n'est plus réduit à cette bête de somme qui part défendre son cher pays contre légions de méchants. Il est torturé, presque psychopathe, il se rend compte qu'il a toujours tué pour lui, pas pour son pays, car il a la guerre et le meurtre dans le sang. Le traumatisme du Vietnam qui avait disparu dans les deux derniers films se retrouve ici. L'Amérique l'a utilisé, puis rejeté comme un vulgaire outil. Et maintenant, il rejette lui-même le monde qui l'entoure, blasé et misanthrope, il ne croit plus en rien, et décide de se retirer dans un endroit isolé du monde, et certainement l'un des plus dangereux : La Birmanie. C'est la guerre là-bas, et le film n'est pas édulcoré sur ce point comme la plupart des productions Hollywoodiennes de nos jours. La violence est presque insoutenable tant elle est réaliste : Démembrements, jeux sadiques, viols, pédophilie, génocides, meurtres d'enfants etc. Tout le monde y passe, le sang coule à flots, les organes inondent le terrain et les membres volent à l'écran; presque rien n'est caché. Il faudra vraiment qu'on m'explique pourquoi l'âge restreint pour l'interdiction est si bas. Le seul reproche que je ferais au film est sa durée, beaucoup trop courte, tant on ne voit pas le temps passer. Aucun temps mort, de l'action pure et dure. Les effets spéciaux ne dominent pas l'image et tant mieux, de plus ils sont très réussis. Les paysages déjà magnifiques sont sublimés par un cadrage génial. La musique est elle aussi merveilleuse. On assiste même au plus beau bruitage de coup de feu de l'histoire du cinéma. Tellement de sentiments m'ont submergé le long de ce film, de la colère, de la haine, de la tristesse, du plaisir (coupable), du bonheur, de la réjouissance... La scène finale, d'une violence inouïe, fut pour ma part un pur concentré de tous ces sentiments. Et une larme s'est finalement invitée sur ma joue peu avant le générique de fin. Je pourrais continuer encore longtemps à écrire des lignes glorifiant ce film, mais je pense avoir dit l'essentiel, et le mieux serait de vous faire votre propre avis. Donc, je ne peux que vous conseiller de foncer le voir le plus rapidement possible, seulement pour les coeurs bien accrochés bien sur. Merci à toi Sylvester Stallone.

# Postato lunedì 11 febbraio 2008 08:38

Modificato lunedì 18 febbraio 2008 15:05

Comme un ciel au dessus d'un ange sans ailes

Comme un ciel au dessus d'un ange sans ailes
Dans un monde aux couleurs larmoyantes
Où le rouge baigne les rivières de violence
Où le noir s'empare de nos coeurs avec complaisance
Je te vois, toute faite d'or, souriante et éblouissante.

Je te tends mon bras, fait de parcelles de souffrance
Ma raison et ma volonté brillent par leur absence
Chaque fois que je crois pouvoir t'effleurer du doigt
Tu disparais, me laissant pour unique présent mon effroi

Tu es une douce torture qu'on inflige à mon coeur
Tu es une drogue administrée à mon corps
Tout mon être par ta pensée à présent se meure
Mais je le veux sombre désir, sois à jamais ma mort
[Je n'ai plus le goût d'écrire, la merde de mon coeur s'étale sur mes mots]
Hellpredator Ryknow

# Postato lunedì 11 febbraio 2008 12:08

Modificato mercoledì 18 giugno 2008 13:02

She isn't real, I can't make her real

She isn't real, I can't make her real
Car la musique c'est ma une de mes drogues.
Et j
e pense que tout le monde sera d'accord sur ce point : La musique fait vivre.
Conce
ntré d'art, de sentiments, de présence, de soutien, de rêves, de partage...
P
our ma part, Rock, Hard Rock, Neo, Heavy, Groove, Indus, Expérimental, Black, Death et Metalcore sont mes petits plaisirs auditifs quotidiens (croyez-moi, c'est varié, bande de noobs).

Merci à eux.

10 Years
Alice In Chains
Banane Metalik
Blink-182
Bloodsimple
Breaking Benjamin
Deftones
Disturbed
Dope
Drowning Pool
Dry Cell
Flyleaf
Godhead
Guns N' Roses
Hellyeah
Ill Nino
In Flames
Judas Priest
Killswitch Engage
KoЯn
Lamb Of God
Linkin Park
Lynyrd Skynyrd
Machine Head
Maximum The Hormone
Metallica
MuDvAyNe
Muse
Mushroomhead
My Chemical Romance
Nine Inch Nails
Nothingface
Pink Floyd
Powerman 5000
Rob Zombie
Seether
Sevendust
Silent Civilian
SlipKnot
Soil
Soulfly
Spectrum-X
Spineshank
Static-X
Stone Sour
System Of A Down
Tenacious D
The Blank Theory
The Cavalera Conspiracy
The Crashtones
The Offspring
Ultra Vomit...

# Postato lunedì 11 febbraio 2008 16:31

Modificato mercoledì 23 dicembre 2009 06:05

All work and no play makes me a dull boy

All work and no play makes me a dull boy
La bêtise humaine n'a donc aucune limite, son évolution parvient aujourd'hui encore à m'étonner, à ma rebuter, à me dégoutter. L'être humain est sans aucun doute ce qu'il y a de plus néfaste sur cette terre. Fort heureusement, certains parviennent encore à me rendre heureux, à me faire rêver, à me faire croire, à me donner espoir, qu'ils soient proches de moi ou non, qu'ils me connaissent ou pas. Hélas, sur 6 milliards de représentants, ils sont trop peu. L'homme par nature, détruit ce qui l'entoure, cherche à s'approprier le pouvoir, à surpasser ses semblables. Le but premier de cette espèce est pourtant la recherche du bonheur, mais à quel prix ? Détruire celui des autres ? Ceux qui rejettent cette notion de recherche de bonheur sont-ils anormaux ? Suis-je anormal ? Non, je souhaite comme tous le bonheur, ainsi que celui de mes proches. Mais malgré moi, je le rejette quand il se présente, je me complais à torturer mon âme dans les abîmes d'une souffrance sans fin. Je me néglige, Je néglige mon coeur et mon corps, je néglige mon existence, et le pire dans tout ça, c'est que j'en ai rien à carrer. Mes sentiments me dominent, m'aveuglent et me rongent. Vous qui allez vous reconnaître en lisant cet amas de merde immonde sans signification, sachez que vous êtes ma bouée de sauvetage, les maillons qui me retiennent, qui m'empêchent de chuter dans une voie sans issue. Sans vous, je ne suis rien. Peut-être que j'écris juste ceci pour remercier après tout. Alors pour finir sur une note optimiste, oui, je dirais qu'il y a des gens vraiment bien en ce bas monde, des personnes qui méritent ce bonheur, et bien plus encore. Je ne pourrais pas toutes les citer, mais le semblant de coeur en charpies qui me reste en témoigne...

"Vous n'êtes pas votre travail. Vous n'êtes pas votre compte en banque. Vous n'êtes pas votre voiture. Vous n'êtes pas votre portefeuille, ni votre putain de treillis. Vous êtes la merde de ce monde prête à servir à tout."

# Postato lunedì 18 febbraio 2008 13:09

Modificato mercoledì 18 giugno 2008 12:41

You try to walk away but you fall

You try to walk away but you fall
Par où commencer, parfinir ?

J'arrive
à saturation. J'ai l'horrible sentiment que rien ne va. Je ne dirais pas que ma vie est pourrie et que je suis persécuté par le monde entier, je sais très bien qu'il y a pire que moi partout sur cette Terre, et que la plupart de ces gens ont le courage de survivre malgré tout. C'est juste que je suis faible, trop faible. Je n'arrive pas à me contenter de ce que j'ai, je n'arrive pas à lever les yeux vers cet horizon qui me paraît bien sombre. Je ne contrôle pas mon coeur, et il en profite pour réduire mon être à néant. J'aimerais tout stopper car je ne vois aucune issue, aucune solution à mes problèmes. Seul dans ma chambre ou en pleine rue fréquentée, un sentiment de solitude ne cesse de m'envahir. La dépendance envers les gens que j'aime me ronge et m'obsède, je me sens les perdre eux aussi. Il y a comme un bordel monstrueux dans mon crâne, une guerre sanglante en mon coeur, et un vide douloureux dans mon âme. Il y a comme un manque incommensurable...

# Postato giovedì 21 febbraio 2008 12:43

Modificato mercoledì 18 giugno 2008 12:40

Crois-moi, désormais tout ira bien, tu m'as rencontré à un moment étrange de mon existence

Crois-moi, désormais tout ira bien, tu m'as rencontré à un moment étrange de mon existence
Je vais bien, ne t'en fais pas. (ou pas)

Ils
sont mon air, une source encore saine et vitale non altérée par la pourriture de ce monde, ils sont ce qui me permet de vivre, de survivre. Pour eux je donnerais tout, j'abandonnerais tout. Ma foi n'est pas énorme et ne le sera probablement jamais dans certains domaines, mais ils incarnent tout ce que je défends, tout ce dont en quoi je crois, la valeur la plus sure et la plus honorable que l'on puisse respecter. Leur présence, leurs paroles, leur regard, leur soutien et leur attention sont tout ce qui me maintient en vie. Ils sont le sang qui coule dans mes veines. Si je nesire pas vivre ma vie pour moi, alors c'est pour eux que je la vivrais. Mes Amis, ma raison d'être, ces cadeaux que la vie m'a offerts sont les trésors les plus précieux sur Terre.

# Postato lunedì 03 marzo 2008 18:09

Modificato lunedì 14 settembre 2009 10:29

You can't kill me, I'm already dead

You can't kill me, I'm already dead
Une nuit sans aube

Tel un poison parcourant mes veines
Ex
ploitant sans sympathie chacune de mes failles
Tu pourris jusqu'à mes entrailles
L'hu
manité qui donne naissance à la haine

Tu es la lueur d'une lune lointaine
tr
ônant à la fois un monde d'obscurité
e
t éclairant les songes d'une nuit rêvée

Tu es l
a pharmacopée que j'ingurgite
Tu es la
cécité que je recrache
Tu e
s l'espoir perdu qui s'effrite
Tu es l
a souffrance qui fait de moi un lâche

Chaque jo
ur c'est un lambeau de coeur qui s'arrache
Des s
entiments qui torturent toute mon âme
Un besoin urgent de me séparer de ce fardeau infâme

au c
répuscule tu étais ma solution
au clai
r de lune tu es mon problème
Tu fais de moi un visage blême
Une âme
victime d'auto-destruction

Hellpredator Ryknow

# Postato martedì 04 marzo 2008 17:32

Modificato venerdì 07 marzo 2008 05:38

Il se mit à faire plus noir que dans le cul d'un taureau par une nuit sans lune... on n'en voyait pas le fond...

Il se mit à faire plus noir que dans le cul d'un taureau par une nuit sans lune... on n'en voyait pas le fond...
J'appréhende, encore et toujours. Je me fixe des buts que je ne suivrais peut-être jamais, je fais des promesses que je ne tiendrais peut-être pas. Il suffit d'un seul élément pour mettre à l'épreuve ma volonté, il suffit de peu pour raviver l'indécision, l'envie démesurée, l'espoir perdu et l'auto-destruction. Je ne veux pas retourner dans ce genre d'enfer, je préfère encore le mien. Plus les choses changent, plus elles restent les mêmes. Je suis malheureusement contradictoire et prompt à la souffrance. C'est comme un labyrinthe, on me propose plusieurs voies à suivre, mais je sens qu'elles mènent toutes vers une impasse. Il n'y aura qu'un chemin qui me libérera, et pour m'en sortir j'aurais besoin d'une carte. La route vers la délivrance sera bien sur semée d'embûches et jamais rien ne se fera sans souffrances. Je sais au moins que je ne suis pas seul, et qu'il y a quelque chose de lumineux qui me guide dans les ténèbres.

# Postato sabato 08 marzo 2008 08:22

Modificato sabato 11 aprile 2009 03:35